Bon, finalement, un exemple positif quant au respect de la LCAP

À relire mes billets récents, je remarque une tendance à mettre l’accent sur les exemples négatifs. Permettez-moi donc de corriger un peu le tir ce matin, en lançant des fleurs au passage à mon ordre professionnel. Visiblement, le Barreau a fait l’effort de se conformer pleinement à la loi canadienne anti-pourriel (la « LCAP », ou CASL selon son acronyme anglophone), ce qui mérite d’être souligné – particulièrement quand on voit le nombre d’organisations qui ne s’en donnent pas la peine. Voici donc un exemple de courriel (un extrait, en fait) reçu du Barreau (quant à des formations offertes prochainement) qui, lui, s’avère conforme aux dispositions de la LCAP :

Comme je le répète souvent, le fait de se conformer à la LCAP n’a rien de sorcier, pourvu qu’on porte attention et fasse nos devoirs. Ici, on peut voir tous les ingrédients d’une communication électronique conforme, incluant l’identification complète de l’organisation expéditrice (avec ses coordonnées complètes) et un lien à un mécanisme de désabonnement de la liste.

Pour une fois, voilà un exemple à suivre: bravo !